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Les Meilleures Présentations de la QCon London 2014

par Hadrien Pierart le 08 avr. 2014 |

Un mois après la clôture de la QCon Londres, l'équipe InfoQ FR vous propose de revenir sur une sélection des meilleures présentations auxquelles elle a pu assister durant sa visite à Londres. Nous étions presque au complet pour notre première QCon et avons pu assister à bon nombre de présentations de très haut niveau et des intervenants maîtrisant leurs sujets sur le bout des doigts.

Chapeau bas pour l'organisation, les conférences et les soirées, et merci à toute l'équipe d'InfoQ pour leur accueil ! L'application mobile avec les plans des étages, les plannings, le système de votes et autres ont été vraiment très pratiques pendant ces 3 jours.

Du coup, pour vous faire patienter un peu en attendant que les vidéos des présentations soient disponibles sur InfoQ, voici les 10 présentations qui nous ont le plus marqués (en admettant en avoir certainement raté, tellement il y avait de tracks et de salles).

 

Les 10 présentations sélectionnées

  1. How Netflix Leverages Multiple Regions to Increase Availability: An Active-Active Case Study
  2. Real-Time Systems at Twitter
  3. Back to the Future: What Old Thinkers can teach us about making Innovation Succeed Today
  4. Does the Browser have a Future?
  5. High Performance Reactive Applications with Vert.x
  6. How Elasticsearch Powers the Guardian's Newsroom
  7. Mapping Etsy's Front-end - Tools & Techniques for Managing Complexity at Scale
  8. Migrating to Microservices
  9. Fault Tolerance 101
  10. From Experiments to Insights at Pinterest
  11. Bonus Track : Continuous Improvement : Hell on earth

 

How Netflix Leverages Multiple Regions to Increase Availability: An Active-Active Case Study

Ruslan Meshenberg, Responsable ingénierie plate-forme, persistance et metadata chez Netflix, est venu nous présenter les nouveaux challenges dans lesquels Netflix s'est investi dernièrement. Sa présentation Comment Netflix gère-t-il plusieurs zones géographiques pour augmenter sa disponibilité : une étude de cas Active-Active nous détaille les choix d'architecture de Netflix pour anticiper les cas d'échec de leur système à plus ou moins grande échelle. Leur réflexion s'étend d'un simple crash serveur à l'oblitération de tout un continent...

Plutôt que d'attendre de se retrouver face à un crash critique, Netflix a choisi l'approche "mieux vaut prévenir que guérir" et a créé pour cela toute une armée de Monkeys (Chaos Monkey, Chaos Gorilla, Chaos Kong) pouvant nuire à leurs installations de manière controllée et mesurable.

Selon Ruslan, une bonne résilience passe par l'isolation et la redondance car des incidents vont arriver et même si vous avez la meilleure architecture possible, une erreur humaine est vite arrivée... C'est d'ailleurs à la suite d'un gros incident en 2012 que Netflix a commencé à beaucoup investir dans ce domaine.

Vous pouvez retrouver les slides de Ruslan Meshenberg sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

Real-Time Systems at Twitter

Brian Degenhardt, Ingénieur sur les bibliothèques systèmes au coeur de Twitter nous a expliqué via sa présentation Système temps-réel chez Twitter les changements profonds qu'a subit l'architecture de Twitter au cours des années pour faire face à la charge croissante et variations des comportements des utilisateurs.

En effet, depuis son lancement il y a maintenant plus de 3 ans et ses quelques centaines d'utilisateurs, Twitter a bien changé et arbore maintenant fièrement ses 250 millions d'utilisateurs actifs environ. Les volumétries engendrées impliquent une architecture robuste et capable de supporter une telle charge. Twitter a ainsi vu son architecture évoluer d'un bloc monolithique vers une architecture orientée services.

Au cours de cette présentation, Brian a également partagé avec nous ses retours d'expérience sur une telle évolution et mentionné plusieurs composants de leur architecture qui sont ou devraient bientôt être open sourcés.

Vous pouvez retrouver les slides de Brian Degenhardt sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

Back to the Future: What Old Thinkers can teach us about making Innovation Succeed Today

Emma Langman, Responsable RH et performance chez Kuwait Energy était présente à la Qcon pour animer une des keynotes de fin de journée intitulée Retour vers le futur : Ce que d'anciens penseurs peuvent nous apprendre pour faire de l'innovation aujourd'hui un succès. S'il peut paraître surprenant de retrouver sa présentation parmi cette sélection, d'autant plus qu'il ne s'agit pas d'un sujet technique mais bien d'une présentation plus orientée philosophie et réflexion, Emma a pourtant réussi à tenir en haleine la grande salle du Queen Elizabeth II Conference Center pendant plus de 30 minutes.

Au delà de toutes les réflexions autour du travail en équipe, de l'agilité et des nouveaux défis du monde d'aujourd'hui, Emma s'est attardée sur une histoire que la plupart d'entre nous n'a même pas connu. Cette histoire se déroule en 1951 dans les locaux de Bell Labs et serait trop longue à raconter ici. Mais sa conclusion est qu'en 1951, un groupe d'ingénieurs et de décideurs de Bell Labs a imaginé ce que serait pour eux le téléphone de demain ; et déjà à cette époque, ils avaient pu imaginer des fonctions comme l'affichage du numéro appelant, le répondeur, les téléphones sans fil, le haut parleur...

Pour nous qui vivons dans un monde de technologies évoluant un peu plus vite chaque jour, c'est assez déroutant de constater tout ce qui avait déjà été envisagé il y a plus de 60 ans. Elle conclut sur l'idée qu'il faut s'autoriser à rêver et ne pas hésister à penser différemment.

Vous pouvez retrouver les slides d'Emma Langman sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

Does the Browser have a Future?

Tim Bray est venu nous parler du futur d'internet et des navigateurs. Un peu dans la même veine que la keynote d'Emma Langman (qui a eu lieu le lendemain), Tim Bray était Developer Advocate chez Google et est surtout connu comme un des pères du XML.

Tim démarre sa présentation dans son navigateur et son premier onglet présente évidemment la page de recherche de Google, qui est le point d'entrée d'un grand nombre de personnes sur internet. Selon lui, nous sommes dans l'âge d'or du développement, et les possibilités à portée de main des développeurs sont beaucoup plus vastes qu'il y a 10 ou 20 ans quand nous étions limités à quelques langages et à du code serveur presque exclusivement. Après un petit sondage dans la salle, il s'avère que beaucoup de gens utilisent Node.js (qui se positionne juste derrière Java), ce qui semble le surprendre compte tenu de la jeunesse de la plateforme et de "tous les défauts de JavaScript".

Il enchaîne ensuite sur l'avenir d'internet et du navigateur : un des nouveaux défis de ces dernières années est de produire du logiciel pour le monde du mobile qui est encore très jeune et qui est plus difficile à tester que du code serveur classique, du fait de toutes les API matérielles qui sont embarquées par les terminaux. Il semble d'ailleurs que 2014 soit l'année où le trafic mobile va dépasser le trafic internet des ordinateurs. Selon Tim, la tendance actuelle va des navigateurs vers le mobile, et l'avenir se trouve dans le mobile et dans la réalité augmentée. Il conclut d'ailleurs en présentant le projet Tango de Google qui vise à développer un terminal mobile avec du matériel plus adapté aux besoins de la réalité augmentée. Pour terminer, il encourage toute la salle à participer à changer car nous avons une des rares professions qui le permette au quotidien.

Après une journée de présentations classiques et de démos en tout genre, le format de celle de Tim a surpris quelques personnes, car plutôt que de faire une présentation via un fichier powerpoint par exemple, il a préparé une multitude d'onglets dans son nagivateur et a sauté d'un onglet à l'autre pendant toute sa présentation. Un format amusant et qui colle bien au sujet. Vous ne trouverez donc pas ses slides sur le site de la QCon. Il faudra patienter jusqu'à la publication de la présentation sur InfoQ.

 

High Performance Reactive Applications with Vert.x

Nous avons également eu la chance d'assister à une présentation de Tim Fox, dont le framework vert.x commence à faire pas mal parler de lui. Pour ceux qui n'auraient jamais entendu ce nom, Tim Fox est spécialisé dans l'open source, actuellement employé par Red Hat, et est lead développeur sur vert.x. Tim est donc venu nous présenter les grandes lignes et la roadmap de cette plate-forme d'application inspirée de la philosophie évènementielle et asynchrone de Node.js. Son objectif est de pouvoir faire tourner aussi bien des applications web que mobiles et des applications d'entreprise.

Tim avait enrichi sa présentation de plusieurs démonstrations de sa plate-forme qui supporte de nombreux langages comme Java, JavaScript, Scala, Groovy ou Python, ce qui permet d'imaginer facilement les possibilités d'interopérabilité entre différents éléments d'une application, potentiellement codés dans des langages complètement différents. Ces éléments sont appelés Verticles et sont des unités d'exécution isolées pour vert.x. Ces verticles peuvent ensuite communiquer via un bus d'évènements.

Vert.x étant open source, il existe déjà un grand nombre de modules qui peuvent être intégrés à votre application.

Vous pouvez retrouver les slides de Tim Fox sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

How Elasticsearch Powers the Guardian's Newsroom

La plupart des présentations n'étaient réalisées que par un seul orateur, mais pour ce retour d'expérience, nous avons eu la chance d'avoir un duo parfaitement complémentaire. D'un côté il y avait Graham Tackley, Directeur de l'architecture chez Guardian News and Media pour nous expliquer leurs choix d'architecture et de mise en place d'Elasticsearch, et de l'autre Shay Banon, le créateur d'Elasticsearch pour présenter les aspects plus techniques.

Pour rendre un peu le contexte, ce retour d'expérience portait sur l'utilisation d'Elasticsearch par le site guardian.co.uk qui compte plus de 80 millions de visiteurs uniques chaque mois. Un problème majeur d'une telle volumétrie est d'obtenir des informations utiles et en temps réel sur les utilisateurs/lecteurs du site, pour pouvoir adapter encore mieux le contenu à ceux-ci. C'est dans cette optique que Graham et son équipe ont mis au point une application d'analyse en temps réel basée sur Elasticsearch. Graham nous a donc expliqué les arcanes de l'application "ophan", et Shay s'est concentré sur les fonctionnalités et points techniques qui ont permis de mettre au point une telle application qui simplifie maintenant la vie des éditeurs et journalistes du guardian.

Vous pouvez retrouver les slides de Graham Tackley sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

Mapping Etsy's Front-end - Tools & Techniques for Managing Complexity at Scale

Cette présentation d'un Ingénieur performance chez Etsy, Daniel Espeset, était orientée retour d'expérience et partage de bonnes pratiques comme beaucoup d'autres présentations que nous avons appréciées.

Pour ceux qui ne connaitraient pas Etsy, il s'agit d'un site de vente sur internet entre créateurs du monde entier. Leur principe est de permettre à des créateurs d'ouvrir une boutique virtuelle chez eux pour pouvoir vendre à des particuliers, partout dans le monde, un peu comme sur ebay mais plus orienté créateurs que revendeurs. Un point intéressant à noter est leur volumétrie (60 millions de visiteurs par mois) et le nombre de pages vues par mois (1,5 milliard).

Etsy possède une base de code volumineuse et qui a grossi très vite, surtout au cours de l'année passée. Du coup, ils ont choisi la fragmentation en module JavaScript et le déploiement continu (jusqu'à 50 par jour) pour simplifier la gestion d'une telle complexité. Pour cela, ils ont également développé différents outils de suivi des déploiements, des graphes et révisé plusieurs fois leur façon de faire. Chaque développeur est responsable de son code et peut modifier ce qu'il souhaite, à condition de ne pas casser l'application. Au final, ce fonctionnement semble leur avoir été très bénéfique.

Daniel a aussi mentionné une façon intéressante de détecter des sélecteurs CSS "morts", via un outil interne nommé ShrinkRay. ShrinkRay permet de tester côté client si une dizaine de sélecteurs CSS choisis au hasard correspondent ou pas au moins un élément chacun. Les données sont agrégées côté serveur et permettent de déterminer statistiquement les sélecteurs CSS ne servant probablement plus à rien.

Vous pouvez retrouver les slides de Daniel Espeset sur le site de la QCon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

Migrating to Microservices

Après un retour sur son temps passé chez Netflix et tous les apprentissages qu'il a pu en tirer, Adrian Cockcroft, un spécialiste des nouvelles technologies, du cloud computing et des performances, se lance dans le vif de sa présentation. Les nouvelles stratégies gagnantes du développement ne se basent plus sur des architectures monolithiques mais ont évolué vers le cloud, l'open source, le NoSQL, le déploiement continu, tout ce qui apporte vitesse et haute-disponibilité...

Embrasser l'Open-Source permet d'obtenir les piles logicielles les plus avancées actuellement, et y contribuer construit le CV de votre entreprise, qui gagne en ubiquité. Le Cloud est aussi quelque-chose à approcher "nativement" (notamment parce qu'il évite la répétitivité et la lourdeur de tâches automatisables et sans valeur métier directe).

Evoluer vers des micro-services permet d'isoler ses composants et de réduire le risque global du système. Chaque pièce de la machine (1 micro-service = 1 verbe, 1 fonction qui peut dans son intégralité tenir dans la tête d'un développeur) peut être indépendamment rollbackée si nécessaire. D'ailleurs les micro-services sont des déployables qui sont plutôt remplacés que mis à jour (on laisse les vieilles versions s'exécuter, les matures changent lentement mais les nouveaux rapidement). Tout ça sans oublier l'automatisation de déploiement et la surveillance.

Cette présentation était particulièrement riche en informations et donc difficile de lui faire honneur en quelques lignes. En revanche, vous pouvez retrouver toutes les slides d'Adrian Cockcroft sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

Fault Tolerance 101

Parmi les premières présentations auxquelles nous avons pu assister, Fault Tolerance 101 par Joe Armstrong, l'Inventeur du langage Erlang, était une très bonne entrée en matière pour se faire une idée du niveau des conférenciers de cette QCon 2014.

Joe soulevait ici un problème récurrent de tous les systèmes informatiques et électroniques : comment pouvons-nous rendre ces systèmes tolérants/résistants aux pannes matérielles et logicielles ? Il a ensuite pris le temps de nous expliquer ce qu'était une panne (comportement non conforme aux spécifications ou crash) et comment une application devait se comporter pour être considérée comme tolérante aux pannes. Ce concept de tolérance varie selon le type d'application, mais par défaut le comportement doit être exactement celui dicté par les spécifications ou à défaut avoir un comportement sensé.

Ses recommandations pour cela sont les suivantes : détecter les erreurs, les corriger si possible ou à défaut les empêcher de se propager. Il a également insisté sur la notion de "Let It Crash" si un programme est hors spécification. Dans ce cas, il est parfois plus judicieux de laisser crasher plutôt que de fonctionner par programmation défensive.

Il est difficile de résumer ici une présentation aussi riche, mais après ces premiers concepts généraux, Joe nous a expliqué l'importance des systèmes distribués et de la concurrence, qui du coup donnent tout leur sens à tout ce qui a été présenté précédemment, pour finir sur une petite note sur le succès de WhatsApp qui a été développé en Erlang.

Vous pouvez retrouver les slides de Joe Armstrong sur le site de la Qcon Londres, en attendant que la présentation complète soit disponible sur InfoQ.

 

From Experiments to Insights at Pinterest

La session intitulée De l'expérimentation à l'inspiration chez Pinterest portait très bien son titre, et Andrea Burbank, data-scientist et leader dans les démarches d'A/B testing chez Pinterest a su capter l'attention du public sur des sujets pas forcément évident à aborder. À travers de nombreux exemples et la répétition des concepts clés derrière une bonne analyse statistique de campagne d'A/B testing, Andrea nous a présenté la démarche qu'elle a instaurée chez Pinterest et l'évangélisation qu'elle a réalisée auprès de ses collègues.

Même si les bases des principes d'A/B testing sont simples et abordables par tous, lorsque des décisions cruciales pour une entreprise se basent sur ces résultats, mieux vaut éviter de tomber dans les pièges qui pourraient vous mener vers une mauvaise interprétation de ceux-ci.

Les slides d'Andrea ne sont malheureusement pas publics, il faudra donc patienter jusqu'à la publication de la présentation sur InfoQ.

 

Bonus Track : Continuous Improvement: Hell on earth

Grande claque dans la figure donnée par Katherine Kirk qui présente Continuous Improvement: Hell on Earth?, une vision très surprenante de l’amélioration continue. Ce concept porterait les graines de son échec dans sa définition. En effet, par "amélioration" elle suggère que quelque chose pose problème (besoin d’amélioration), et "continue" suggère que c’est sans fin, or on ne peut progresser sans fin (ou alors les gains sont minimes, cf le 100m en athlétisme), et il n'y a pas toujours un problème. Elle explique aussi qu'elle a été choquée par des refus catégoriques d'amis ou collègues à elle (hors IT) de légitimer cette notion d'amélioration continue. Les grands scientifiques veulent des changements de grande ampleur, ils veulent de la rupture, des découvertes fracassantes ("engineers are discovery junkies")! De ce fait, elle propose de sortir de cette terminologie pour la rendre plus acceptable et vertueuse. Elle propose « Consistent Discovery Technique ».

Les bases de sa réflexion sont que l'amélioration continue reflète un système de jugement ("Expectation / Judgement / Assumption") où on attend un résultat précis, on juge sa réalisation, et on suppose l'origine des échecs ("the influence of idiots"). Mais elle suggère qu'il serait beaucoup plus intelligent de passer à un système d'évolution ("Aspirations / Judiciousness / Investigation") où on remplace l'objectif par des aspirations, le jugement par des opportunités, les suppositions par des investigations - ce qui donnerait une vraie chance aux équipes de sortir de l'univers command & control.

Appliqué aux rétrospectives, cela changerait l'objectif de "qu'avons nous mal fait ?" (‘not being good enough’) à "qu'avons nous appris ?" (‘learning a lot’).

En attendant la publication de session sur le site de la QCon, ses travaux sont disponibles ici (une plus ancienne version en 2013), et en vidéo ici.

 

Conclusion

Les vidéos et présentations commenceront bientôt à être disponibles, vous pouvez trouver le planning de publication sur le site de la QCon ; n'hésitez pas à aller les regarder lorsque ce sera le cas (les vidéos seront gratuites et diffusées dans les mois à venir). Les liens pointant vers les présentations InfoQ sont pour l'instant restreints aux personnes ayant assistées à la Qcon, mais la plupart des conférenciers ont mis leurs slides à disposition, ce qui permet de se faire une première idée.

Au final, pour notre première QCon en tant qu'équipe InfoQ FR, ces 3 jours ont été vraiment extraordinaires et extrêmement riches en informations. Cela nous aura permis de tous nous retrouver pendant quelques jours et également de rencontrer une partie des équipes et Editeurs internationaux qui étaient venus pour l'occasion. Merci à InfoQ et à toute l'organisation de la QCon !

De nombreux postes ont fait suite à la QCon, vous pouvez en retrouver quelques uns sur les blogs suivants Day 1, Day 2, Day 3 (par Simon Baslé, Editeur InfoQ FR), 3 jours à la QCon, QCon London 2014 (en) et évidemment sur InfoQ.

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