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Entreprise libérée - Retour vers le futur du modèle BoiMonDau

| Écrit par Mija Rabemananjara le 29 mars 2017. Durée de lecture estimée: 16 minutes |

Vous avez dit autogestion ?

1941 : Marcel Barbu crée les communautés de travail

ou quand la production de boitiers de montres donne naissance à un système d’autogestion au service de l’épanouissement de l’individu dans son entièreté.

Lors des premières élections présidentielles au suffrage universel direct de la 5ème république, en 1965, il y avait un certain Marcel Barbu[1], premier candidat de la société civile aux élections présidentielles. L’innovation, Marcel Barbu connait bien. Il n’y a pas que dans ce domaine qu’il a innové.

Son programme est d’ailleurs empreint de mesures qui s’inspirent des multiples expérimentations qu’il a réalisées. Un programme « qui consiste à redonner au pouvoir, le contact, le dialogue avec la population[2] ». L’instauration de ce dialogue, Marcel Barbu l’a fait dans ces multiples entreprises qu’il a créé et fait grandir.

Pour comprendre l’œuvre, il est utile de connaître l’auteur. Je vous propose donc de découvrir d’abord très succinctement l’homme puis de rentrer dans la description du système qu’il a mis en place pour faire de son idéal de l’autogestion une réalité.

Marcel Barbu

Né à Nanterre en 1907, orphelin à 12 ans, il est recueilli dans un orphelinat où il n’a pas droit à la parole car « ses parents ne paient pas ». Il intègre alors le petit séminaire. Barbu est un chrétien convaincu, mais le petit séminaire n’est pas compatible avec son besoin d’intégrité. Il devient apprenti-bijoutier. Il est doué ; salarié pendant 2 ans, il se syndique mais vit mal la situation « J’ai dû me battre pour me faire respecter. » « Avec ma femme, Pierrette, nous avons décidé de nous mettre à notre compte et de forger nous-mêmes notre propre libération[3] ». En 1930, ils vendent les meubles de famille, achètent des outils et passent 6 années difficiles pour démarrer l’entreprise de production de boitiers de montres. Aucune aide ne leur est allouée par les banques. Marcel Barbu est révolté. Il vit avec l’idée de créer un idéal d’entreprise qui supprime la relation de subordination patron-ouvrier et qui permette d’éviter au maximum toute bureaucratie (banque, état). La qualité de la production permet au couple Barbu de signer un partenariat avec LIP et de créer le premier embryon de communauté en 1938 à Besançon. Déjà à cette époque, Barbu décide de rendre les salaires publics pour que les compagnons ne puissent « se monter le coup ». Son attitude peu coopérative vis-à-vis de l’occupation allemande le contraint de s’enfuir en 1940 en zone libre à Valence où il rejoint son plus fidèle client : LIP.

C’est là qu’il crée le 26 mars 1941, la société Marcel Barbu qui deviendra la communauté de travail de Boimondau (Boitier de Montre du Dauphiné). En 1946, il créera la Cité qui est l’échelon supérieur (regroupement de communautés) à Valence également. La Cité a vécu jusqu’en 1949 où elle a dû déposer le bilan car frappée de plein fouet par la crise horlogère. Nous reviendrons sur les raisons de ce déclin dans un deuxième article. Boimondau devient une SCOP (Société COopérative et Participative) en 1947 et dépose le bilan en 1971 après 30 ans de vie.

L’impact de ce système organisationnel a été fort, bénéfique et de longue durée. Aujourd’hui, près de 70 ans après la fin de la Cité, des anciens de ces communautés : Charles Suire, Muguette Salembien et Madeleine Bessière sont fiers d’en parler. La seule évocation de cette période de leur vie les rend heureux. Madeleine écrivait en décembre 2003 :

Pour ma part, les trois années passées à la cité Donguy-Hermann, ont laissé une trace indélébile. J’y ai appris beaucoup sur le comportement des humains et sur le mien aussi. (…) J’y ai appris l’amour et le respect des autres, ce fût une belle aventure … que je ne regrette pas.

Après avoir découvert l’esprit des communautés dans l’ouvrage de Michel Chaudy « Faire des hommes libres », j’ai eu la chance d’échanger avec lui et l’honneur de rencontrer ces trois anciens de la cité communautaire. Je restitue ici la communauté de travail vu par une agilitatrice apprenante.

Une communauté de travail c’est quoi ? Comment ça marche ?

Faire partie de la communauté de travail c’est :

  1. En faire le choix et accepter volontairement « les droits et les devoirs[4] » qui vont avec.
  2. Partager la vision de la communauté :
    • Sa vision de l’homme « L’homme est individu et indivisible, il ne peut pas être divisé »
    • Sa vision de la finalité de la communauté « la libération totale matérielle, intellectuelle, spirituelle et morale du travailleur. »[3]
  3. S’engager « à se cultiver sur tous les plans, avec celui de se conformer à la règle communautaire sont les conditions premières de l’intégration dans la communauté. »[3]

La règle communautaire c’est :

La morale minimum commune (qui) ne possède un caractère ni absolu ni immuable. Elle pourrait être différente dans des communautés différentes. Elle constitue un accord toujours provisoire (mais obligatoire).

Cette règle communautaire[5] formalise le système mis en place. Elle s’est construite semaine après semaine sur la base d’expérimentations et de propositions que Marcel Barbu soumettait à l’avis des compagnons, puis à l’accord de l’Assemblée Générale semestrielle.

Qui fait partie de la communauté ?

Le système a été construit de façon à « donner, à tous, la possibilité de s’épanouir. »[4] Le travailleur ainsi que les membres de sa famille (épouse et enfants) font partie de la communauté de travail.

Comment intègre-t-on la communauté ?

Il faut avoir réalisé une période de postulat d’un an pendant laquelle le postulant s’acclimate, observe, se projette dans le système, le questionne, se positionne. Il participe à toutes les assemblées sans voix délibérative. L’intégration définitive est soumise à un examen qui porte sur la compréhension de la règle[6] .

La communauté de travail nécessite pour fonctionner une proximité entre compagnons, c’est pourquoi une limite a été constatée et préconisée en termes de taille : 100 à 120 familles. Au-delà, un découpage de la communauté serait préconisé.

Un esprit sain dans un corps sain ou comment donner les moyens à tous de s’épanouir

Les moyens d’épanouissement culturel, intellectuel, physique, spirituel et moral sont mis à disposition des compagnons sur leur lieu de travail. Une chorale est mise en place, un service de ramassage scolaire, une école des parents, des groupes de réflexion sur les religions, sur les courants politiques, des cours d’éducation physique et sportive, une bibliothèque, etc. tout ce qui pouvait contribuer à l’épanouissement de la personne humaine.

Pour financer les moyens de cet épanouissement, l’entreprise vise l’excellence du produit

Pour obtenir le niveau de qualité qui permettait d’assurer un marché à la communauté, la formation est d’abord assurée par Marcel Barbu et sa femme Pierrette, puis par les compagnons selon leur expérience. Cette formation se fait au rythme de l’apprenti, sans pression et avec un véritable accompagnement dans l’apprentissage du métier et du vivre ensemble.

Barbu met en place des pratiques telles que des plans de travail propres (le 5S avant l’heure), des revues hebdomadaires qui incitent à l’amélioration continue de la fabrication (le kaizen avant l’heure) et dernière chose : l’innovation ; Marcel Barbu est à l’origine du premier brevet de montre étanche en France. C’est grâce à ces produits innovants et de qualité irréprochable que les boitiers de montres de la communauté Boimondau trouvent des clients.

Le système mis en place protège des principes essentiels pour la communauté :

  • « La personne humaine a une valeur intrinsèque inestimable et irremplaçable ». Ainsi toute personne a le droit et le devoir de s’exprimer même si elle a une opinion différente et surtout si elle a une opinion différente car elle est irremplaçable.
  • Les moyens de production devront être propriété commune et indivisible entre tous ceux qui les utilisent. Les membres de la Communauté n’ont que l’usage et l’usufruit du matériel. Ainsi chacun a la responsabilité du bien commun et veille à ce que les autres y veillent également. « Au 1er janvier 1944, Monsieur BARBU fait apport, sans aucune restriction ni réserve, de son usine sise 41 rue Montplaisir à VALENCE (Drôme). En contrepartie de cet apport, la Communauté BOIMONDAU s'engage à verser à la Cité DONGUY-HERMANN créée par Marcel BARBU aux Hautes - Faventines la somme de cinq millions. »[7]
  • Seul le travail et les actions de l’homme méritent salaire. Les membres de la Communauté s’engagent à ne pas percevoir d’intérêts pour les sommes confiées par eux à la Communauté. Pour ces sommes, le pouvoir d’achat est garanti. En outre, les compagnons s’engagent à ne jamais se servir de leur argent à l’extérieur dans un but de spéculation ou d’exploitation de leurs semblables. Ainsi toute spéculation ou collecte d’intérêt est contraire à la philosophie de la communauté.

A. Une structure hiérarchique qui se décompose en 3 axes

  • L’axe production
  • L’axe des activités sociales
  • L’axe lié aux familles des compagnons

Les responsables sur chacun de ces axes sont proposés par l’échelon « supérieur » et élus par l’échelon « inférieur ». C’est la « double confiance ». Les responsables sont élus pour une durée précise, renouvelable et donc surtout temporaire. Pour le chef de communauté, c’est le conseil général qui propose et l’assemblée générale qui élit. Le chef de communauté est élu pour 3 ans. Il est rééligible 3 fois.

Marcel Barbu écrit dans la règle :

Le chef devra être le meilleur (c’est à dire celui qui, pour une fonction donnée, aura la plus grande valeur humaine totale). Celui qui donne l’exemple, qui éduque, qui aime, qui se dévoue, qui sert. Obéir à un prétendu chef qui n’a pas ces qualités est une lâcheté.[8]

Chaque compagnon prend part activement à chacun de ces axes de cette structure.

Cette structure comporte deux organes de régulation qui sont propres à la communauté de travail dans leur finalité ou dans leur mise en œuvre :

  • La commission de contrôle joue le rôle de contre-pouvoir et évite les déviances. Elle est composée de 3 membres élus par l’assemblée générale. 3 membres qui n’ont pas de rôle hiérarchique dans la structure. La commission de contrôle a toute latitude pour investiguer, et accéder à tous les documents qu’elle souhaite consulter.
  • Le tribunal permet de juger les conflits et les délits en interne de la communauté. Dans ce tribunal, ce n’est pas l’acte qui est jugé mais l’individu. La seule loi est celle du bon sens et de l’équité, ce ne sont pas les codes pénaux qui entrent en ligne de compte. Le tribunal est composé de membres librement élus à l’unanimité par tous les membres (5 à 7 membres dont une épouse ménagère).

B. La prise de décision se fait grâce à la mise en place d’un ensemble d’instances transverses à l’ensemble des axes de la structure

Préparation en amont

Le conseil des chefs de groupes de quartier se réunit 1 fois par mois en présence du chef de communauté. Son rôle est de coordonner le travail des différents groupes de quartier, examiner les besoins, étudier les suggestions, rechercher la meilleure façon de faire comprendre la pensée du chef à tous les compagnons.

Tous les 15 jours, les groupes de quartier (composés de 5 à 7 familles) se réunissent dans un foyer différent. Son rôle est de créer un foyer de vie communautaire, informer et recueillir les avis sur les propositions, favoriser l’entraide communautaire, la déclencher au besoin même si le bénéficiaire n’en a pas fait la demande, fixer la note d’état de l’épouse (qui servira pour la rémunération à la valeur humaine).

L’assemblée de contact a lieu toutes les fins de semaines sur le lieu de travail, en présence du chef de communauté. Son rôle est de favoriser le contact très fréquent de l’ensemble des « productifs » de la communauté, donner les informations générales de la semaine, présenter les nouveaux, les départs, les événements. Pendant ces assemblées de contact, chaque service rend compte de son travail. C’est l’occasion de résoudre des conflits s’il en reste. Elle est présidée à tour de rôle par un compagnon différent.

Décisions à l’unanimité

L’assemblée générale se réunit de façon semestrielle. La présence de tous les compagnons est obligatoire. L’assemblée générale définit la Règle, fixe les buts pour la communauté, élit le chef de communauté : lui confie le pouvoir de décisions stratégiques pour les 3 prochaines années.

Le chef de communauté est épaulé par le conseil général (composé de 7 membres élus par l’assemblée générale), des chefs de service (production) et du chef comptable. Il se réunit au moins une fois tous les 4 mois. Le rôle du conseil général est de contrôler la gestion et la comptabilité, fixer les barèmes et les coefficients sociaux et professionnels (pour l’évaluation de la valeur humaine), user de son droit de remontrance vis-à-vis du chef de communauté (l’assemblée générale pouvant faire office d’arbitre en cas de conflit), examiner les candidats aux positions communautaires, fixer le montant de l’épargne, interpréter les bilans et proposer la masse à répartir entre compagnons (à répartir à la valeur humaine).

C. La rémunération est une répartition des bénéfices à la « valeur humaine »[9]

Le salaire est en fait une répartition des bénéfices générés par la communauté en fonction de la valeur humaine des personnes. La valeur humaine est calculée trimestriellement sur la base de l’attribution de points et de coefficients.(Voir schéma ci-contre). Les coefficients sont attribués par le conseil général.

Les points sont attribués par les collègues suite à une auto-évaluation de la personne qui a lieu toutes les semaines.

Tous les membres de la communauté sont rémunérés y compris l’épouse (en se basant sur sa note d’état) et les enfants avec un nombre de part. L’enfant est rémunéré dès sa conception, dont la date est estimée par le médecin. Ils sont rémunérés car pour Barbu tous contribuent à la communauté par leur travail (s’occuper du foyer, être un enfant).

Ci-dessous un exemple de fiche de rémunération car les rémunérations sont effectivement visibles de tous.

Marcel Barbu disait :

« S’il est vrai que la communauté enlève à l’homme la liberté de faire impunément le mal, elle lui facilite singulièrement l’exercice du bien, et est ainsi pour lui le plus efficace moyen de libération. » […] « L’homme n’est pas naturellement bon. Mais ce n’est pas en le faisant vivre dans un climat mauvais que nous le rendons meilleur. Il nous sera facile du reste de déceler les incurables et de les mettre impitoyablement à part. Notre société n’offre des chances qu’aux hommes de bonne volonté »

« Pour moi, Boimondau n'était pas l'œuvre de ma vie. Toute ma vie de gosse, puis d'adulte, n'avait été qu'un refus de la société dans laquelle j'étais né et qui, sans succès, avait voulu m'inculquer son système de pensée. Pour le commun des mortels, Boimondau fut une trouvaille de génie. Pour moi, Boimondau ne fut que la traduction dans les faits, dans des circonstances données, sur un plan donné, avec des hommes donnés, de toute une idéologie. »[10]

Madeleine BESSIERE, disait en parlant du fondateur de ces communautés de travail :

« Marcel Barbu était un chrétien humaniste. Un homme de génie, un battant, personnellement je dirais, un « bâtisseur-visionnaire », toujours en recherche d’idées nouvelles et de moyens pour les réaliser (…) Il a toujours espéré et travaillé à la réalisation d’un nouveau type de Société qui doit conduire à la Socialisation des Biens de Production et de l’entreprise, en même temps qu’il amène à la responsabilité de chacun. »[11]

Si les Communautés de travail restent encore un sujet de référence, c’est parce que Marcel Barbu et les compagnons ont réalisé une règle communautaire basée sur leurs expériences. Tel un monument qui se visite, la règle communautaire se parcourt, se découvre, et reste une source de réflexion car elle touche à la vie des Hommes et au fonctionnement de l’entreprise.

Faire des Hommes, c’est d’abord faire un être ayant une conscience intellectuelle et morale qui puisse être capable d’étudier et de contrôler son comportement. Développons cela chez nos enfants et nos organisations, pour être fiers de nos accomplissements collectifs !

Alors, inspirés ?

Dans le prochain article, nous décomposerons les facteurs qui font de ce système un système avec un impact bénéfique et durable.

Pour d’autres témoignages de personnes qui ont fait partie de la communauté, vous pouvez vous rendre sur le site suivant : http://monpuzzle.e-monsite.com/.

Les communautés à l’époque, c’était un peu comme les entreprises libérées aujourd’hui. Elles ont fait des émules, en France : http://monpuzzle.e-monsite.com/medias/files/liste-des-communautes-de-travail.pdf et à l’international : http://mijarabemananjara.me/les-communautes-a-linternational-laura-de-marcel-barbu.

Quelques vidéos réalisées par les Editions Repas sur les communautés de travail de Marcel Barbu :

A propos de l'Auteur

La dernière fois qu’on m’a demandé « C'est quoi ton boulot ? » J’ai répondu : « Je mets de l'énergie pour montrer l'autre côté du fleuve, j'aide les gens à embarquer sur un canoë et à commencer à pagayer ensemble dans le même sens. Et quand ils ont pris le rythme, je vais m'occuper d'autres personnes. » Je me définis comme une agilitatrice apprenante car j’agite et j’agilise. Autrement dit, j’accompagne les organisations pour libérer le potentiel de chaque personne ; aider à mettre en place l’environnement propice à l’expression de chacun (confiance, contribution et développement des compétences). Elle est là, la source de mon inspiration et de ma motivation. 

 

Références

  1. http://monpuzzle.e-monsite.com/pages/bmd-pages/aventure-humaine/marcel-barbu.html
  2. http://mijarabemananjara.me/barbupresident/
  3. Documents économie et humanisme N°4 – la communauté BOIMONDAU – économie et humanisme
  4. Communauté de travail : l'expérience révolutionnaire de Marcel Barbu de Roger Du Teil aux Editions PUF
  5. http://monpuzzle.e-monsite.com/pages/bmd-pages/le-regle-communataire.html
  6. http://monpuzzle.e-monsite.com/medias/files/bmd-questionnaire.pdf
  7. Extrait du document monpuzzle.e-monsite.com/medias/files/1946-acte-de-constatation-boimondau-chapitre-2.pdf. Note : C’est la cité qui réceptionne l’apport et non Marcel Barbu.
  8. Extrait de la règle de la communauté de Boimondau
  9. http://monpuzzle.e-monsite.com/medias/files/bmd-calcul-valeur-humaine.pdf
  10. http://monpuzzle.e-monsite.com/medias/files/marcel-barbu-petite-biographie.pdf
  11. http://mijarabemananjara.me/madeleine-bessiere-une-ancienne-de-la-cite/

 

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